The Living : Journey of a Normal Man

Les 3 jours

qui es-tu toi pour venir m'inonder de la sorte en si peu de temps ? à peine quelques heures, deux regards qui se croisent et stoppent l'un sur l'autre, des paroles qui se surprennent à sortir avec autant de facilité, ces peaux qui se cherchent, et se trouvent, ses musiques qui nous unissent, d'où sors-tu d'une longue absence, toi que je n'avais jamais vu ?

 

2 Commentaires 6.10.07 16:06, Commenter

Under the Sky

un moment. le temps qui passe. et le blog restait là, à m'attendre peut-être, mais je n'en voulais plus. et je n'en veux pas vraiment. juste un mot. peut-être plusieurs. Under the Sky. elle a dit oui. est revenue. une peur au vnetre. celle de me voir partir. pour de bon. je n'avais plus ce regard hésitant. elle l'a compris. je partais. elle m'a retenu. m'a montré que finalement. la vie sans nous n'a pas de sourires. ou si différents. nous ? oui. nous. on essaye alors ? oui. bredouillant, apeurée. mais elle y va. elle se lâche. elle sait que cette fois-ci je ne reviendrai pas pour autre chose. mais elle a dit oui. on se lance. les moments se suivent. on les laisse nous prendre. et nos sourires sont là. nous n'avons pas été comme ça depuis longtemps. et l'emballage est encore mieux. on est ensemble. déjà des mois. on ne s'en aperçoit pas. les nuits. les jours. les matins aussi. à deux. se manquer. à deux. être à deux.

je souris. depuis un moment. et elle aussi. et ça n'a pas de prix. pas même une american express.

elle a saisie sa chance, notre chance.

c'est beau la vie. et celle-là m'appartient.


couverture pour american century #25, par glen orbik.

5 Commentaires 21.8.06 19:08, Commenter

Le miroir d'alice

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on tente le diable et on oublie sa cape déchirée, on se sent courageux, on y croit, on se dit c'est du passé, et puis l'image remonte, doucement, puis une seconde subitement, et quand tu arrives à quatre tu te dis que c'est assez, tu rentres, tu t'enfuies, les rues sont occupées de badeaux, de prostituées ou de touristes paumés, la café est bondé, mais tu n'y connais personne, ils ne sont pas arrivé, tu les maudis de ça, ça te renvoit à toi-même, à ce que tu étais, ce que tu avais, et ce que tu n'as plus évidemment. une larme vient frôler ta joue après quelques pas où tu pensais revenir finalement, tu y espérais des sourires, des attentes pour une autre, mais ce n'est pas ta vie, ce n'est plus la tienne, il faut te réveiller, et ce n'est pas toi qui revient, mais tes souvenirs enfouis. tes attentes elle n'en aura pas besoin, et tu n'y changeras rien, car celà ne résoudra rien, ce n'est pas toi que l'on retrouve ce soir, mais une autre, c'est la donnée inverse, le miroir aux allouettes, ou celui d'alice, au pays des cauchemards. tu voudrais casser la glace pour prendre sa place, mais c'est un rêve dont tu ne feras pas parti, il est temps de te réveiller, la chance ne sourit pas à tous.
 

5 Commentaires 11.6.06 00:21, Commenter

envie

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8 Commentaires 2.5.06 00:22, Commenter

conversation avec moi-même

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comme si y'avait quelqu'un à l'intérieure. je le sens. je me sens. et ça c'est bizarre. putain, à force de trop regarder j'ai fini par m'en inoculer un. et j'ai mangé des pâtes ce soir. au pesto. reste plus que sigourney passe en p'tite culotte et je suis comblé. ouais. bon, y'a quelqu'un là et je ne sais pas qui je suis. enfin lui. moi quoi. divisé. ça y est. je fais une scission de moi-même. l'égalité pour tous, surtout pour moi, partial/impartial, gentil/méchant, triste/heureux. un tout qui ne peut plus durer. un point. je ne me supporte plus. c'est tout. je suis hors de moi. virgule. je rentre et sans comprendre je me sens mal. je me regarde dans la glace et en effet, je me sens mal. je retourne sur mon canapé et hop! je me sens bien. et puis non. oh et puis si. non. si. non. si. ça dure un moment que je m'énerve contre moi mais j'aurai le dernier mot. c'est déjà ça de gagné. donc de positif. génial y'a rien à la téloche. enfin, pour moi. je ne regarde pas souvent la télé en fait. je vais mater taratata qu'une collègue m'a filé. j'ai bien fait. je suis content aussi. même si je grogne de temps en temps. évidemment c'est toujours à ce moment-là que je décide d'aller aux toilettes, je pouvais pas y aller avant. je reste calme, ah je vais m'entendre ! l'émission, mise sur pause, pas con je me trompe pas comme ça, est impressionnante. dionysos, louise attaque, placebo, hard-fi, nosfell, ben harper, émilie simon. merde je chiale. mais je suis content, c'est beau. la claque. je me fume une clope pendant que je regarde la fin avant de rembobiner la K7. un p'tit coup de lotte ? je dis pas non. un verre ? un. c'est cool. je me supporte. la fin de soirée se passe bien, je consulte mes mails, d'un côté comme du même j'en ai pas. et ben je vais aller me coucher, enfin, si je suis prêt. oui apparemment je suis prêt. je ne sais ce que je me suis prévu pour cette nuit mais j'ai l'air confiant et relaxé. voir souriant. c'est donc limite louche. vu que je ne me fais pas confiance.
ah, des soirs comme ça où je me supporte y'en a pas des masses. mais ça fait du bien. à l'égo.

mot
(humpf, je l'avais bien dit).

6 Commentaires 20.4.06 23:22, Commenter

Quoi de plus ?

I Am X, nouvel album, le 21 avril, il était temps, il me fallait une dose
01 President
02 The Alternative
03 Nightlife
04 Lulled by Numbers
05 Song Of Imaginary Beings
06 The Negative Sex
07 Bring Me Back a Dog
08 S.H.E
09 Spit It Out
10 After Every Party I Die
11 This Will Make You Love Again
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9 Commentaires 28.3.06 22:53, Commenter

Bientôt

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ça pourrait résumer la zénitude qui m'accompagne depuis des mois. ce tableau de craig elliott. et si je résumais un peu.

vendredi soir. si tout se passe bien. il faudrait pas qu'un imprévu vienne se glisser dans le plan. vendredi soir. ce sera les vacances. enfin. une semaine. c'est court mais c'est déjà pas mal. et j'en souris déjà. enfin. les mois se sont succédé et la fatigue avec. à peine revenu des dernières que je repartais illico en heures sup', sans pause. puis début d'année, plus relax, presque à se faire chier au bureau. rattrapper ses heures quand ça arrangeait. et puis reparti pour un tour. les heures sup' sont là. vendredi c'est fini. le dernier bouclage avant le grand rush du mois de mai. alors en profiter. poser sa semaine et penser déjà à ce que je vais en faire. déjà visite chez les géniteurs, ça s'impose on dira mais j'y vais enfin avec le sourire là aussi, ça a pas mal bougé, mon père est devenu un vrai père avec une complicité qu'on se surprend à découvrir à chaque nouvelle retrouvaille. se surprendre à parler de nos enfances, même si la mienne il la connaît mieux que l'inverse, mais des zones d'ombre il y en a, des deux côtés, et ça se termine souvent par des rires ou un "bon on va se promener ?". ma mère aussi a fait son chemin, et ça c'est surprenant. elle restera celle qui m'a élevé, avec sa distance, mais elle fait de son mieux aujourd'hui pour créer quelque chose de nouveau entre nous, elle m'écoute, et là aussi ça surprend. bref, la semaine prochaine j'y suis, retour à la terre et le fait de partir là-bas, en plein milieu de nulle part, ça va me ressourcer aussi, le calme, pas de stress, nature, un bon bouquin, mon appareil photo et mon matos à dessin, ça s'annonce reposant.

et puis il y a eowyn. étonnant comme parfois les choses se passent. on se retrouve en fin d'année pour un nouvel an chez son amie et on est à nouveau ensemble le lendemain même. et ça semble plus fort. elle lâche des barrières qu'elle voulait à tout prix contrôler, garder en elle, mais elle me surprend, les deux mois qui viennent de passer ont été lisses, des moments de bonheur, du repos, des sourires et des rires, et puis des projets de partir, ça et là, sans poser de dates mais l'idée est là. et moi je la regarde, toujours avec les mêmes yeux, ceux-là même qu'elle ne veut pas admettre, pas croire, elle se dévalorise alors qu'elle a tant à montrer et à dire. je me réveille en pleine nuit et la regarde dormir, une minute, puis 2, puis ainsi de suite, jusqu'à ce que le sommeil me regagne. je la laisse un samedi matin pour mon rendez-vous habituel, et la retrouve tout câline, m'attendant au chaud. on profite de nos instants et je me suis aperçu des changements que j'avais pu vivre depuis des mois, depuis un an. on évolue, un peu comme les pokémon mais en mieux, la couleur ne moins et les cris stridents atténués, encore que (sourire). depuis quelques semaines elle a repris son attitude de distance, alors je laisse couler, je lui montre que je suis là, compréhensif aussi, je me fais discret, et ça revient, une certaine expression bien connue. je la retrouve la semaine prochaine sûrement, après mon séjour en brenne. et je souris.

et je suis là, chez moi ce soir, après une journée à compter les tableaux abattus et les heures passées, et j'entends déjà un "deadwood" m'appeler. y'a du bon à rentrer chez soit et à s'y sentir bien. je n'ai rien pour me plaindre, je me sens vivre et je vais en profiter. ça me semble si loin cette période difficlle et de retenues, et pourtant un seule année s'est écoulée.

3 Commentaires 15.3.06 21:16, Commenter

sinon

bah sinon ça va

3 Commentaires 17.2.06 18:59, Commenter

argent massif

bon, ça fait chier mais ça n'est pas la 1ère fois désormais, je suis à découvert. argh! style compte bloqué. bon, on déprime pas, on relève la tête, après 2 jours à criser parce que chiottes c'est chiant, je me calme, je range mes papiers, j'analyse les erreurs ou dépassements je cherche la solution. et dire que j'ai eu mon 13ème mois, un bon putain de mois, et paf! je déconne d'un côté et une facture refuse de passer et augmente, entrant à un moment où j'en avais pas besoin. mais bon, ça sert de leçon, la tension est descendue et m'a ouvert les yeux sur certains points de mes dépenses, à changer donc.

je vais bouffer des pâtes pendant un mois histoire de tasser le tout, mois de mars s'annonce ensoleillé et tout sera enfin posé, près à avoir un rythme de vie différent financièrement mais sans crises, et ça ça booste le moral. finalement ça sert ce découvert, je vais me dire que c'est positif, et pour un compte en négatif je trouve ça pas mal. faut dire que décembre et janvier j'ai bien profité, ça fait du bien, ça va me permettre de me contenter de ce que j'ai acheté, vécu, offert. j'oserai dire que ça n'a pas de prix ? meuh non. mais bon, depuis le temps que je collectionne mes BDs mine de rien je me dis que certaines pourraient bien me servir différemment, et ebay va sûrement en profiter pour la 1ère fois. + de 5000 bds, ça prend de la place, je ne les relis pas toutes, d'autant plus que la grande majorité se trouve chez mes parents à 400 km d'ici. bref, je vais mater le cours des ventes, selectionner celles qui peuvent m'aider un peu sans m'ouvrir les veines. doit bien y en avoir, et ce qui me fait sourire c'est que ça ne fait pas mal de le faire, bref, je prends un peu de distance par rapport à mon côté collectionneur, il était temps d'évoluer aussi là-dessus.

et puis j'ai toujours ma carte UGC, bref, la vie ne s'arrête pas parce que je ne peux pas aller au resto pendant 1 ou 2 mois, ça change les habitudes, c'est tout. plaie d'argent etc etc.

3 Commentaires 2.2.06 13:33, Commenter

4h20

aujourd'hui c'est mon anniversaire. bah mince. 29 ans. le temps passe je devrais dire ? même pas. je m'en fou un peu. beaucoup. passionnément. à la presque folie. ça passe et puis c'est tout. je ne vais pas me poser et me demander ce que j'ai accompli depuis 29 ans.

à 00h001 je recevais un texto de fiston qui me souhaitait, en preums et pas peu fier de l'être, un an de plus, le vieux qu'il m'appelle, forcément, quand on a 22 ans le reste du monde est vieux. donc je suis le reste du monde, et je suis vieux. mais ça fait sourire. ça fait toujours sourire en fait. à 4h21 je recevais un appel. faut dire que j'ai eu la bonne idée de naître à cette heure il y a 29 ans donc. déjà, à l'époque, mes parents avaient compris que j'allais pas être facile, style contradictoire au moins. un peu de plus et ma mère accouché la veille en pleine forêt de fontainebleau. tout le monde rentre illico. hopital, on prépare, on stresse. et puis plus rien. je voulais plus. la vue était moins cool, les gens criaient, trop de bruit, et pas assez de verdure si ce n'est sur les blouses. bref pas possible ça, ah mais non. tout le monde s'endort, tranquillement. et puis je me dis que c'est le moment, je veux sortir !!! ouvrez bordel !!! et la lumière, une claque dans la gueule, des bravos, des gens partout, ça donne envie de sortir vous croyez ? tu parles d'une réception. m'enfin. 4h20, heure d'arrivée sur la terre ferme, enfin le lit quoi. et ce matin. 4h21. appel. eowyn, elle chante, joyeux anniversaire, je l'écoute, je me sens tout peunaud, je trouve ça génial, elle a mis son réveil et a foncé, je suis heureux, on ne m'avait jamais fait ça, et là je me dis dingue quand-même. alors oui, à 4h21, on m'a réveillé mais c'est un des plus beaux réveils que j'ai pu avoir. et la journée a été comme ça tout du long.

ça fait du bien de se prendre un an de plus. je pouvais retourner au pays des rêves illico et garder mon sourire jusqu'au réveil du boulot, et rien, rien n'a pas l'entamer.

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1 Commentaire 30.1.06 21:58, Commenter